Camille #2

Cette jolie sculpture, éclairée par le couchant donne vraiment quelque chose. Un autre cadrage pour un rendu vraiment différent de la première photo :

Et comme d’habitude, la photo « brut » de capteur :

Allez, boujou pi des bobons.

Camille, Arne Quinze

Ça bouge à Rouen, Arne Quinze est venu nous déposé son ovni, entrelacs de bois bicolore sur notre bon pont Boildieu, dont l’accès aux voitures a été momentanément coupé. Bref. C’est beau, racé, dynamique, c’est juste peut-être pas assez grand. On aurait envie qu’elle se prolonge et qu’elle serpente dans la ville, qu’il n’y ait pas vraiment de fin.

C’est bien quand c’est beau.

(OK maintenant l’originale : peu de changements)

Summertime

Chaud.

C’est tout ce qu’il y a à dire :

L’originale :

Rouen, W&B

Retour sur les archives, j’ai retrouvé quelques photos que j’avais faites sur le panorama de la côte Sainte-Catherine. Après un rapide tri, il y en a une qui, une fois traitée un noir et blanc donner quelque chose de pas trop mal :

OK maintenant l’originale :

Take away

Deuxième photo retenue de notre petit week-end londonien. Juste à côté de la gare Waterloo (ancienne gare eurostar), en marchant vers le Tate Modern, nous passons sous un pont où une petite échoppe (abandonnée ?) a du servir au passants quelques sandwiches et autres kebabs. Vu l’état du lieu, on ne m’y aura pas vu souvent. De toutes façons, personne ne semble en mesure de nous servir…

As usual, the original :

White School

J’ai passé quelques années à user mes 501 et mes dr martens dans le lycée Camille-Saint-Saëns à Rouen. Ce bâtiment est en fait l’extension déssinée par Pierre Riboulet du lycée et il avait fait coulé pas d’encre en son temps. Toujours est-il que je le trouve toujours ces lignes harmonieuses et qu’une photo ne fait pas de mal :

Et comme d’habitude, voici l’originale :

London Colors

Week-end à Londres. Toujours  très impressionné par la richesse de cette ville. Pas loin de notre hôtel, nous croisons un groupe d’immeuble en construction :

En cadrant un peu serré, on obtient un aspect graphique pas trop mauvais :

Et voici l’originale :

Petit débrieg du london trip dès que j’ai un peu de temps.

Le printemps

Le soir commençait à tomber sur la campagne normande et quelques bourgeons éclairés par les derniers rayons de soleil ont retenu mon attention :

Pas beaucoup  de travail sur celle-ci :

La Nuit

Retour au travail avec une petite expérience sur la route la nuit. Après près d’une trentaine d’essais infructueux, une photo présente des lignes blanches bien nettes, le mouvement est bien visible, je la garde :

Et maintenant l’originale :

La j’suis pas d’accord.

Décidément, il falloir être de plus en plus vigilent quand on nous montrera une photo. En effet, adobe met à notre disposition lundi prochain son logiciel de traitement d’image bien connu des graphistes et des photographes : Photoshop CS5.

CS5 semble marquer une sacrée avancée dans le milieu de la retouche puisqu’il met à la portée de n’importe qui (ok n’importe qui pouvant dépenser 1015,40 € chez Adobe) un outil d’une puissance et d’une simplicité révolutionnaire. Jugez plutôt :

Cela devient un peu trop simple et trop « efficace » à mon gout, et on sera bientôt en droit de ne plus être impressionné par une photo toute propre et bien réalisée tant le doute sur le développement sera permis.

Vous me direz peut-être que la retouche fait partie du processus de création et qu’elle constitue à elle même une forme d’ »art », mais peut-être aussi veut-on « arranger » la réalité ?

De quoi relancer le débat à propos de la mention « photo retouchée« .